Re: Le "notre" ou le ma avec (notre) fille ?

Je suis bien d'accord avec toi @Amelie, avec un bémol. Le père et la mère ou la mère et le père sont nécessaires à la formation, l'éducation d'un enfant pour rentrer dans la vie active. Mais chacun dans son domaine et pourtant ensemble. Si l'amour d'un père est nécessaire, celui de la mère sera plus nécessaire. C'est-à-dire 25-30% pour le père et par contre pour la mère sera 70-75% pour la mère. Je suis un garçon, sont-ils du même ordre pour une fille ? Et je vois de gros yeux se pointaient en parlant de %...
Tant qu'à l'autorité, ah, un gros mot, je pense que c'est l'inverse. Je n'ai jamais et je ne le suis toujours pas partisan de l'éducation de < l'enfant roi>, chère à F Dolto...

Et nous aurons une égalité entre parents, pour le savoir....

Cela amène une question de façon qui va faire sursauter, certains /nes.... Alors les couples homo avec des enfants ! Une petite dernière !
Si un couple féminin dans l'ordre des choses naturelles peut avoir des enfants, qu'en est-il des couples masculins ? Est-ce dans l'ordre naturel ?
A l'heure, il nous est proposé de sauver la nature, 'n' y a t-il pas contradiction de vouloir la changer, voir la bouleverser pour les enfants des couples masculins et aussi des autres..
Les <grands défenseurs de la nature>, la nature mère ne sont-ils pas les mêmes que ceux du bouleversement des genres ?

Bonne journée ! :D

Re: Le "notre" ou le ma avec (notre) fille ?

Bjr Epsilon,

J'ai apprécié ton avis, je vais y revenir.

Avant je voulais préciser, parce que je ne veux pas oublier le sujet "ma" ou "notre", que je disais et mon ex-mari disait "nos filles" en parlant indifféremment des siennes avec la mienne. Les gens et administrations disaient "vos enfants" , parce que à ces moments-là c'était la globalité famille qui était en jeu, le nombre de personnes qui la composaient. Moi je disais "nos filles" mais jamais "mes filles" par scrupule vis-à-vis des filles de mon ex-mari qui avaient une maman bien présente dans mon esprit et dans leur coeur ou leur rancoeur selon leurs remous d'ado... Je ne disais pas "nos enfants" (elles étaient déjà grandes quand on s'est marié et ma fille était l'aînée). Elles savaient dire "ma belle-mère" en parlant de moi et une fois mariées elles rajoutaient "la femme de mon père". Je n'ai jamais usurpé quoi que ce soit. Quand ma fille a eu 47 ans, la litanie "mon père" m'excédait et j'ai demandé à son père de la reconnaître et il l'a fait aussitôt et mon ex-mari m'en a voulu à mort. Il aurait certainement préféré que je continue à tout supporter. Bref, je ne regrette rien, du moins presque rien, tout de même, je suis pas complètement fière de mon parcours de mère, mais d'épouse si, je crois que j'en avais la vocation puisque divorcée deux fois et ne m'étant pas mariée avec le père de ma fille, j'ai gardé de très bonnes relations avec leurs familles et même avec eux. Je n'étais pas faite pour être mère et épouse voilà tout. Ou alors il aurait fallu que je sois comme tout les femmes normales, la mère des enfants de mon mari.

Je reviens à toi Epsilon et avec le problème très actuel et très durable des parents de même genre : deux mamans, deux papas. Dans les couples féminins, l'une étant mère naturelle et légitime et l'autre non et le rôle pouvant s'inverser pour un autre enfant. Dans les couples masculins, question de l'enfant ado : qui est ma mère ? Mais il y a cette question aussi chez les enfants adoptés jusqu'à présent et autre question : qui est mon père (question qui d'ailleurs se pose à la mère de famille monoparentale). Bref, c'est un débat si grand que j'aimerais que , ici, des personnes témoignent.

Nous sommes à la mode de la généalogie . Que devient une recherche de généalogie .Dans la suite monoparentale féminine, Okay! Mais dans la suite de lignées de couples masculins ?
Je me souviens que ma fille a rué dans les brancards à l'université car justement le professeur du cursus d'archéologie avait demandé à ses étudiants de dresser leur généalogie ... Franchement, je l'aurais assassinée cette prof. Mais, il y avait eu aussi d'autres profs qui auraient mérité le même sort :
Epsilon, tu parlais de l'éducation : et bien en classe de Seconde, la prof d'anglais donne à lire a ses élèves "Libres enfants de Siummerhill". Cata, j'en suis arrivée à demander l'inscription de ma fille dans cette école qui l'a refusée (trop grande) car tout à coup toute son éducation scolaire et familiale ne valait plus rien selon elle... Dolto et d'autres, oui, ils pouvaient avoir des enfants qui réussissaient brillamment en chantant "les jolies colonies de vacances" mais quelles tourmentes que les principes lus et brandis par nos chers enfants pour contrer notre façon de les élever !!!
Bon, je vous souhaite à tous et toutes, une très bonne journée. Et bise à ceux , celles qui veulent , sans ou avec masque. Lol.

Re: Le "notre" ou le ma avec (notre) fille ?

Un (très) grand morceau de Littérature Chaque homme devrait le lire et re-re lire
Quelle radioscopie de l'ame féminine Je lui attribue,à l'unanimité le "Goncourt-TJC" Bonne journée à tous (e) TJC

Re: Le "notre" ou le ma avec (notre) fille ?

J'ai publié une longue réponse et j'ai fait envoyer mais le message n'a pas paru. Donc, je recommence pas. De toute façon c'était très Congourd.

Re: Le "notre" ou le ma avec (notre) fille ?

Bjr, je voudrais savoir le choix spontané, personnel, proche du vécu de TJC :

ma fille a toujours 20 en trigonométrie, on en fera une mathématicienne
Ton fils a encore un zéro en calcul mental, qu'est-ce qu'on va en faire

A mon avis :

Le tu, ta , ton, tes, implique un rapprochement subi. Il est impensable de dire "Mon fils a encore un zéro en calcul mental, qu'est-ce qu'on va en faire".

Le me, ma, mon, mes, est appropriation, valorisation. Il est tout à fait concevable de dire "Ta fille a toujours un 20 en trigonométrie, on en fera une mathématicienne".

Bonne journée à tous.