MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Dokkaz

Le petit bossu

« Quelle MALEDICTION ! Mais qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu ? Se lamentait ma mère…
Malédiction ? Et qu’est-ce que je devrais dire moi ? Après tout, c’est elle qui m’a fabriqué, je ne suis pas coupable, et pourtant, elle déteste ce que je suis.
Car je suis né BOSSU. Je suis la risée de tous les enfants du village qui s’amusent à me poursuivre en me lançant des fruits pourris ou des cailloux. Ça m’enrage mais je leur rends bien leurs gentillesses : des guêpes dans leur cartable, des lézards dans le cou. J’invente des tours pendables et je les fais punir à ma place.
Je n’épargne pas ma mère non plus : je viens de jeter aux poules le plat de NOUILLES qu’elle a préparé pour le repas. Elle va TENTER de me battre, elle va sûrement y arriver, ça ne lui portera pas BONHEUR ! D’ailleurs, elle est COCUE, elle ne le sait pas encore, mais elle finira par l’apprendre. Il y aura toujours une âme charitable pour lui porter la nouvelle.
Ce soir a lieu le grand LOTO pour les viocs du village, dans la salle des fêtes. Puisque c’est le cureton qui anime la soirée, je vais en profiter pour aller mettre des crapauds dans le bénitier. Je ne rate jamais l’AUBAINE de faire un sale coup ! Sauf que…
Le cureton m’a pris la main dans le sac, ou plutôt, le crapaud dans le bénitier. Je m’attends au pire, je suis dans la MERDE, mais je m’en fous ! Je n’ai rien à PERDRE ! Je ne peux plus ESPERER l’AMOUR dans cette vie.
Je me suis trompé, le curé m’a fait asseoir sur un banc et m’a raconté :
« Quand j’étais petit, j’ai vu un film où l’un des héros était un bossu. Sa grand-mère, qui l’aimait beaucoup, lui a expliqué que sous sa bosse se cachaient les ailes d’un ANGE. (Film avec Fernandel). Toi aussi mon garçon, tu caches les ailes d’un ange sous ta bosse. Ce que tout le monde, y compris toi, prend pour une disgrâce, est en réalité une grâce. Allez va, et ne fais plus de bêtises ! »
Ses mots m’ont fait réfléchir, beaucoup réfléchir. Lorsque les enfants m’ont jeté des cailloux, j’ai fait face au lieu de m’enfuir, et ils se sont arrêtés aussitôt. Quand ils ont commencé à me parler, c’est comme si on me délivrait de lourdes chaînes.
J’ai aidé ma mère à nourrir les animaux. Quand elle a encore soupiré à la malédiction, je lui ai donné un bisou. Elle a pleuré et m’a serré dans ses bras. J’ai compris que mon attitude jusqu’alors était pire que cette bosse disgracieuse.

Olonna

Depuis que j’ai l’âge de réfléchir, pas un jour ne s’est écoulé sans que je réalise ma chance d’avoir reçu un ticket gagnant au LOTO de la vie, une véritable AUBAINE dans un monde où le lot commun est le plus souvent de vivre sans aisance, sans liberté et parfois sous les bombes.

Chance de n’être pas née en Chine où la politique de l’enfant unique faisait de la naissance d’une fille une MALÉDICTION conduisant à l’infanticide, ni au fin fond de la brousse africaine, où de trop jeunes mères mouraient avec l’enfant qu’elles portaient lors d’accouchements sans assistance.

Chance d’avoir grandi dans une famille relativement aisée, d’avoir échappé aux maladies, mangé à ma faim et fréquenté l’école, d’avoir vécu pleinement mon enfance alors que tant d’enfants étaient au travail dès le plus jeune âge et n’avaient aucune possibilité de s’instruire et d’ESPÉRER un avenir meilleur.

Chance d’avoir pu connaître en temps voulu l’AMOUR, le BONHEUR d’une rencontre suivie d’une belle histoire, la liberté de devenir mère ou pas tandis que d’autres étaient mariées à douze ou treize ans à des vieillards BOSSUS qui avaient cinq fois leur âge par des familles sacrifiant à la coutume.

Chance aujourd’hui encore, en cette période de MERDE passez-moi l’expression, de bénéficier d’un vaccin et de soins si je tombe malade alors que je vois au journal télévisé des familles indiennes PERDRE un proche sur un trottoir devant un hôpital débordé qui ne peut rien TENTER pour le sauver.

Certes rien n’est parfait en France, les familles des COCUS du système se nourrissent de NOUILLES, les conjoints brutaux sont loin d’être des ANGES et il reste du chemin à faire pour que les femmes égalent les hommes, n’empêche je n’aurais voulu naître nulle part ailleurs.

zazoo

Il est mort le BONHEUR, inutile de jouer au LOTO, les jeux sont déjà faits… bien sur je peux TENTER, ESPÉRER mais au fond de moi je connais le résultat. Toutes ces années de MERDE, ces plats de NOUILLES ingurgitées ne plaident pas pour des jours meilleurs.
Bon, je n'étais pas un ANGE j'ai connu l'AMOUR puis les désillusions comme beaucoup. Pour PERDRE, il faut jouer, sauter sur les AUBAINES sans réfléchir. J'ai toujours été le COCU de l'histoire, le gosse naïf qui se fait piéger, une vraie MALEDICTION. Heureusement il me reste la dérision, de pouvoir rire comme un BOSSU et de prendre du recul.

Sohalia

Écoute-moi,-toi qui te prétendais mon ami...

Nous nous connaissions depuis l'enfance. Nous passions beaucoup de temps ensemble.
Avec ton visage d'ANGE, tu attirais les regards, tu avais le don de captiver les gens. Rien ne te résistait. Ton charme et ton charisme t'ouvraient toutes les portes.
Quant à moi... Affligé de traits ingrats, et d'une malformation qui m'avait rendu légèrement BOSSU, j'étais exactement ton contraire.
Tu recherchais pourtant ma compagnie, j'étais ton faire-valoir. Je me sentais comme une MERDE à côté de toi, ton aura me réduisait au néant. Ma rancœur grandissait au fil des années, mais je le cachais bien...

Tu avais une telle confiance en toi ! Tu n'acceptais pas de PERDRE, aussi bien au jeu qu'en AMOUR.
A l'adolescence, quand tu m'as vu TENTER des flirts maladroits auprès des filles, tu m'as traité de NOUILLE:
"Tu ne sais pas t'y prendre ! De toute façon, avec la tête que tu as, tu vas devoir gagner au LOTO pour en attirer une ! Je plaisante bien sûr mon pote. "
Non, tu ne plaisantais pas, je le savais. Ton regard angélique dissimulait une âme bien noire. Etais-je donc le seul à l'avoir deviné ?

Quelle AUBAINE pour toi cet être disgracieux toujours dans ton ombre. Tu n'en brillais que davantage aux yeux des autres. Tu étais ma MALEDICTION... Car même si je te haïssais de plus en plus, j'avais besoin de ta lumière pour exister. Et je t'admirais aussi, malgré tout.
Nous entretenions une relation malsaine, qui n'avait d'amitié que le nom. Tu m'écrasais de ton mépris, sous une apparence affable.

Les années passèrent...Tu changeais souvent de travail, de femme. Eternel insatisfait, tu exigeais toujours le meilleur.
De mon côté, je m'épanouissais dans mon métier de libraire. Les livres constituaient ma raison de vivre, mes véritables amis. Je ne pouvais ESPERER mieux.
Pourtant, un jour Elle m'a regardé, cette jolie femme venue acheter un roman. Elle a su voir au-delà de mon physique, elle a touché mon âme.
Quand tu as vu, celle que j'avais séduit sans le vouloir, tu t'es moqué :
"Elle est bien trop belle pour toi. Elle va vite te faire COCU mon vieux !"
Tu as tout fait pour la conquérir, pour ajouter une humiliation à toutes les autres. Mais elle t'a opposé une royale résistance. Elle a vu tout de suite ton côté sombre. Elle a posé sur toi son regard clair, où se lisait le plus profond mépris.
Elle est là ma revanche. Toutes ces années où tu m'as écrasé de ta superbe, de ta condescendance...
Elle est là, dans les yeux de ma bien-aimée. Je me suis libéré de toi.
Mon BONHEUR, ma vraie lumière, c'est Elle...

tenderly59

Petite Chronique de Saint Hom de la Trique :

Dans notre village, un homme était BOSSU ; il ne souffrait pas trop de cette différence : c’était un marrant, optimiste de nature, qui aimait beaucoup se moquer … mais, ce n’était pourtant pas un ANGE : il aimait rire du malheur des autres et venait le soir raconter ses histoires au bistro d’Alexandre Benoît et Berthe ; toute le monde osait ESPERER sa venue ; quelle AUBAINE quand il était là : c’était la rigolade assurée !

C’est à qui lui paierait un coup : il se laissait TENTER par tous les breuvages et c’était parti ! De temps en temps, Françoise, une brave Dame du village voisin lui payait même un LOTO… finalement, pour lui, c’était le BONHEUR simple même sans AMOUR brûlant !

On le croyait un peu sorcier : il jetait la MALEDICTION sur Untel et Untel et tout pouvait arriver à ces gens-là : PERDRE leur boulot et se retrouver dans la MERDE financière et bien souvent COCUS … buter dans un ivrogne affalé sur le trottoir et tomber dans les déjections : des NOUILLES et du vin rouge : du vomi d’ivrogne ; pauvres gens !

On le craignait un peu quand même mais il faisait partie du décor ! Finalement, un village ne serait pas un vrai village sans curé et maire communiste, sans cocus, bossus, sorcières jeteuses de sorts … et puis, ça faisait marcher les affaires du bistro à fond la caisse !

Grimaud31

Il est des noms dont l’origine sans être obscure laisse rêveur. Une AUBAINE pour moi ce fil à dérouler ce soir, 1er mai, quelques brins de BONHEUR et d’AMOUR au pied de ma collection de scies accrochées au mur ! Quelle idée, direz-vous ! Non, ce n’est pas pour échapper à une MALÉDICTION du lieu, soyez sans crainte.
Je vais TENTER de vous faire voyager un peu, on en est encore tellement privé !
De Toulouse au Mexique. Pour Toulouse, trop facile, merci à mon ami de mots qui propose COCU à placer dans un texte, car immédiatement je pense à ce quartier qui en arbore pas moins de trois, et pourtant, rien à voir, comme vous le savez… il s’agit de coucous ! Cocuts en occitan ! Ah ben MERDE alors direz-vous en bons français ! Belle affaire avec le quartier de la Vache juste à côté, mais là c’est une autre histoire, je vous laisse chercher… Patte-d’oie, Joliment sont bien plus faciles, hihihi
Et le Mexique, maintenant, quel envol ! Bon, pas assez peut-être pour ESPÉRER vous faire rire comme un BOSSU en découvrant à présent une explication plausible de la signification de Yucatan, une incompréhension entre autochtones et conquérants espagnols, ces derniers demandant aux premiers comment s’appelait cette terre qu’ils découvraient… les premiers répondant « Yucatan », qui veut dire « Je ne comprends pas »… De quoi PERDRE son latin…
Le voyage est fini, pour ce soir, à table, pas de NOUILLES, ce sera tarte aux poireaux et lardons, silence sur cette fin un peu étrange, un ANGE passe… Et que fait la police ? Ben, elle joue au LOTO pardi !

chayonne

La Shoah, Sarah !...souviens toi.
Les nazis nous ont assassinés. Nos familles sont tombées à Warsaw.
...un ghetto...un de ces zoos monstrueux dans la tempête allemande.
-"il faut purger"...qu'ils criaient.
...éliminer la vermine !
La vermine c'était nous.
Nous nous sommes enfuis avec notre petite princesse, notre Shaynah, haute comme une pomme de trois ans.

La Wehrmacht avançait.
Nous avons gagné les bois, les pieds barbouillés de la MERDE de nos chiens pour tromper leurs fauves, nous cachant dans des trous d'eau glacée.

Les règles du jeu étaient simples : comme au LOTO, tu gagnes ou tu perds.
Par les chemins de 1939 nous avons perdu notre princesse.
Le froid et la faim l'avaient vaincue.
Nos corps ne la réchauffaient plus. C'est notre ANGE qui s'en est allé.

Tu te souviens Sarah ?
Nous sommes nés en Pologne.
A cette époque, une chance de COCU, paraît-il !
...mais la chance, ça se paye toujours...et souvent très cher.

Juifs, ce n'était déjà pas facile.
Mais juifs- polonais, c'est une MALÉDICTION.
Nous étions des animaux à proscrire, le mal qu'il fallait éradiquer.
Des hommes condamnés par les hommes.
...la solution finale : tuer.

Enfant, je croyais que tous les malheurs du monde, le fascisme, l'antisémitisme et le racisme étaient liés.
Alors j'ai décidé de me battre.
J'étais costaud. J'étais jeune. J'avais foi dans les Autres.
J'ai rejoint l'Espagne. Je me suis engagé dans les brigades internationales.
...c'était bien.
Tu me suivais Sarah !...tu te souviens ?

Il n'y avait plus ni juif, ni polonais, ni français.
Tous d'un même pays.
Comment aurions-nous pu PERDRE ?
...mais les Autres avaient des armes. On a été battus.

Rappelle-toi Sarah. Nous avons franchi la frontière. La France.
Comme nous étions étrangers la Croix-Rouge nous a hébergés dans un camp.
Quand la guerre est arrivée j'ai été interné.
...j'étais suspect, je faisais peur.

Souviens-toi Sarah !
Je me suis échappé et me suis engagé dans la résistance française.
J'avais la rage.
Tu avais peur, ma douce !
J'ai été arrêté et déporté en Allemagne.
Quatre ans. Toute la guerre. De camp en camp.
...tu as tant pleuré, Sarah !

J'étais à la dernière place, au dernier échelon.
...juif et polonais !...race inférieure multipliée par deux. Race maudite.
Dans ces camps sentant la chair brûlée, comment arrivait-on encore à ESPÉRER ?
Je ne pensais qu'à toi Sarah. A toi et à ma petite princesse.
Vous étiez ma vie et ma mort.

Les copains m'ont aidé à tenir. Et je les ai aidés.
Des copains aussi maigres que moi, aussi affamés, aussi fatigués.
Tenir juste pour essayer de vivre un peu plus longtemps que ceux qui nous torturaient.
...rien qu'une minute peut-être, mais une de plus...puis une autre...et encore une autre...!
Juifs, Russes, Polonais...
Juifs-Polonais, nous rêvions d'Israël. Nous rêvions d'avoir une terre, un pays bien à nous. Nous rêvions...
Cette mort lente, c'était tellement dur, tellement abject.

L'idée de m'enfuir est venue me TENTER.
Ma petite Shaynah, ton visage me hantait.
En nous quittant tu avais éteint deux flammes, la tienne et la mienne.
Alors qu'importait la peur !...et c'est parce que je n'avais plus peur de la mort que je suis devenu immortel.

Connaître nos limites nous rend illimité.
Savoir notre fin possible à tout moment nous donne l'infini.
L'étincelle de durée limitée que nous sommes nous rend complètement libre quand la souffrance est trop grande.
...le corps brûle, l'esprit se fige et cela nous est égal de mourir.
Nous accueillons tous nos fantômes et quelle AUBAINE, quel cadeau, quelle victoire sur nos bourreaux !

Cabossé, BOSSU à force de courber le dos, sale, épuisé...Shaynah...je viens te rejoindre.
Adieu Sarah...adieu mon AMOUR.
Tu vivras. Tu pourras encore être mère.
Maman. Le plus joli mot que le vocabulaire des hommes n'ait jamais inventé.
...car l'homme est capable de créer de belles choses quand il ne les détruit pas.

Pour moi aujourd'hui, le BONHEUR a un drôle de goût.
Il ressemble à l'absence.

-"Mais je suis revenu de l'enfer.
Je t'ai retrouvée."
Sa voix s'est adoucie. Il s'est penché.
-"Il y a longtemps ma Sarah !...hein ?...il y a longtemps...!


Sous ses airs un peu gourde, un peu NOUILLE, Sarah sait qu'il triche, qu'il se cache.
Tous deux ne saignent pas de la même douleur, ne disent pas l'absence de la même façon.
...mais lui a ce regard d'il y a vingt ans, ce feu sans flamme qu'est l'impuissance, la terrible misère de l'être qui veut retenir la vie...!

mamybjaa désolé hors concours il manque un mot mais c'était drôle

Je recherche l'AMOUR, si je trouve un ANGE quelle AUBAINE,
Trouver le BONHEUR quelle joie, au loin je vois venir, un BOSSU
Au il faut ESPERER que je gagnerais au LOTO que je n'aurais pas la MALEDICTION de marcher dans la MERDE
Quelle NOUILLE ! La peur de PERDRE me fais TENTER des bêtises c'est à dire gagner au loto, et plaire au bossu et bien j'ai perdu 10 euros et le bossu ne m'a même regardée

j ai mis les mots dans l'ordre alphabétique
↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔↓↔

2 votes svp

pour moi c'est Chayonne et Grimaud31

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Coucou et bravo à vous tous ! :D
Mon vote :
DOKKAZ
CHAYONNE
Belle journée... :)

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Bonsoir tout le monde !

Plusieurs coups de coeur, mais il faut faire un choix, alors :
- Olonna
- Sohalia

:D :wink:

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

DOKKAZ et OLONNA pour ma part !

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Bonsoir tout le monde,

DOKKAZ

CHAYONNE

Bonne soirée.

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Coucou tout le monde! Sans hésitation: DOKKAZ CHAYONNE: bonne soirée à tous!

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Je vote DOKKAZ et ZAZOOO !

Bonne soirée à tous !

:)

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Un petit bonjour avec mon vote!

DOKKAZ et SOHALIA.

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

J arrive
ouf
mon vote: DEOKKAZ, O0LONNA
AMICALEMENT

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Coucou !
Chayonne n'ayant plus de réseau me demande de déposer ses votes.
Donc c'est un vote par procuration... :)
TENDERLY
SOHALIA
Belle soirée

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

aller zouuuu
la prochaine a pédaler c'est DOKKAZ


DOKKAZ 5
Olonna 3
SOHALIA 3
CHAYONNE  2


merci pour votre participation

Re: MOTS VAGABONDS N° 327 Textes et votes

Bonjour tout le monde !

Merci Zazoo, merci à toutes et à tous.

Je gonfle les pneus et je fonce.
cron