bonjour ami es

merci à SOHALIA , JIMMY, OLONNA pour vos textes
je viens de me lever, peut etre ne suis je pas encore au top, mais dans le texte de Sohalia je n'ai pas vue le mot BOIS
je reviens ce midi
bonne matinée
Coucou Mamybjaa! :D
J'ai bien mis le mot BOIS.
Dans l'expression " Ils vont voir de quel BOIS je me chauffe ".
Belle journée à tous ! :)
c est bien se que je disais ,apas réveillée, trop tot !
excuse moi, Sohalia pour cette erreur

entre soleil et nuages dans le berry je vais aller voir le jardin, par contre j'attends de la lecture pour ce soir , et j 'essaierais de faire mon texte aussi
a ce soir
Très bon W. End à tou(te)s... :D
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Léone...je me souviens de son arrivée.
Rappelez-vous...nous avons tous connu une Léone...une vieille fille sans ENFANT...un bonbon sucré, un peu timide, naïve, toute en tendresse rentrée.

Elle avait hérité d'une maisonnette à RÉNOVER, une vielle bâtisse blanche entourée de jardinets herbus.
...un DÉPAYSEMENT total pour elle qui n'avait connu que les chemins et la ROULOTTE de ses pères.

Peu après s'être installée, Léone avait recueilli un adorable chaton, un écorché de la vie comme elle, un chaton femelle qui a fait des chatons qui ont fait des chats.
Elle en a casé certains, en a gardé.
...pas le coeur de les abandonner !
Pour elle la SPA c'était l'antichambre, l'enfer avant la mort !

Si attendrissants, joueurs adorables et beaux, les villageois les admiraient, les enfants les caressaient, s'extasiaient, leur donnant de petits noms tout doux.
...un PARADIS en rase campagne !

Les années passaient.
Léone en recueillit d'autres, toujours plus.
"On" lui en laissait en catimini.
Elle les aimait tous, les soignait, les nourrissait, les gâtait.

Les villageois connaissaient ce REFUGE et ne prenaient même plus la peine de tuer les portées de leurs chattes.
Ceux des hameaux voisins et les résidents des VILLÉGIATURES d'été firent de même.
Ils se débarrassaient de leurs minous la nuit dans les jardinets, devant la maison, sous la TERRASSE.
Bientôt se retrouvèrent une centaine de chats chez Léone, comme chez Dutronc, dans sa belle demeure en Corse.
...sauf que Léone n'avait pas les moyens de Dutronc.

Les chats...leurs pissous...leurs gamelles ça et là...les poils partout...les puces...les miaulements la nuit...les jardins saccagés...
Ils se battaient souvent jusqu'au sang.
...la loi du plus fort existe aussi chez les petits félins !
Les gens manquaient de REPOS.
Le vétérinaire ne faisait ni cadeau, ni crédit...l'épicier non plus, et le facteur renâclait.

Léone faisait ce qu'elle pouvait...sauf qu'elle ne pouvait plus !

Ses rares amies ne passaient plus la grille à cause de l'odeur particulièrement tenace et cuisante des occupants.
La peur d'être griffé interdisait toute caresse.
On accusait les chats de tous les maux et la tolérance tombait dans l'OUBLI.

Nul n'est fait de BOIS.
Le laisser-aller, les gants jetés, de moins en moins de force, de santé physique et morale chez Léone...
...plus assez de place...plus assez d'argent...plus assez de temps...
L'inertie sans se DÉTENDRE anéantissait peu à peu ses efforts.

Les chats...les villageois les regardaient désormais autrement.
Arriva le dégoût.
...vilains matous...pas beaux...inutiles...blessés et purulents...envahisseurs.
Insultes...coups de pied...empoisonnements.
Paraît que trop c'est trop !
...à bas Léone et sa meute !
La police s'en mêla.

Quelle était la solution ?
Continuer d'aimer, d'aider, de respecter les chats déjà installés ?
...empêcher les autres matous de rejoindre la maison-camp ?
Ou tous les rejeter et les chasser de chez Léone ?
...les piquer peut-être ?
Certains avançaient qu'il fallait les opérer des organes de la GÉNÉRATION.
Mais le maire rechignait.
...trop coûteux !

Ahh...au fait...j'oubliais...
A sa première chatte Léone avait donné le joli nom de Yôkoso, qui signifie en japonais -"Bienvenue".
Son treizième chat, Léone l'avait appelé -"Migrant", qui signifie...

Pour le bien de chacun, les états souverains sauront t'ils un jour doser la raison et le coeur dans un mélange hétérogène ?
Saurons nous reconnaitre la priorité de l'humanité ?
Arriverons nous à évacuer l'égoïsme sans devenir les victimes de notre générosité ?
...et rater ainsi un choc inévitable contre le mur des excès ?

...sinon comment ne pas condamner les chats des Léones et les enfants des Autres...?!
Bonjour à tous! :D Sur une note résolument optimiste, je vais vous conter:

Les vacances d'Alexandre Benoît et Berthe! :roll:

Ambiance morose au bistro d' A.B. et Berthe: elle a un bourdon gros comme ça à cause des ENFANTS qu'elle n'a pu avoir! :( La GENERATION d' A.B. s'arrêtera là!
Le Gros, lui, trouve REFUGE et OUBLI dans le Beaujolpif: " ben ouais dit-il, c'est bien connu: plus j'bois, plus j'oublie pourquoi"!
Il n'empêche qu'ils ont tous deux besoin de se DETENDRE: le bistro est ouvert 7 jours sur 7 et c'est pas le PARADIS. un peu de REPOS leur ferait beaucoup de bien et, de plus en plus souvent, le soir tard quand le bistro est fermé, il leur arrive de parler de cette chose qu'ils ne connaissent que par les récits des clients: les vacances!
Ils commencent à rêver de VILLEGIATURES lointaines qui leur apporterait le DEPAYSEMENT, " un truc avec une jolie TERRASSE avec vue sur la mer " dit la Berthe, qui commence à en avoir gros sur la patate des poivrots et de leurs histoires: " un mois mon gros chéri dit-elle à A.B. un mois pour ne plus les voir et ne plus entendre leurs conneries avinées"!
Le Gros commence a y réfléchir sérieusement, encouragé par les recettes secrètes d'amour de la Berthe ... que la décence m'interdit de raconter ici! :oops: :roll:!
Bref, le projet prend forme el Alexandre Benoît commence secrètement la préparation de l' Ami 6 break du couple qui n'a pas roulé depuis ... longtemps: ben oui, la Berthe fait les courses à vélo, tous voilages dehors!
Mais, hélas, la vénérable automobile refuse définitivement de démarrer: le Gros est effondré: il voit les vacances fichues!
Un soir où, fatigué, il confie en catimini sa détresse au Père Mathieu, ce dernier, passablement allumé, a l'idée du siècle: " ben, pourquoi qu'te prends pas l'vieux corbillard qu'est dans ma grange pour partir? J'te loue la Bourgette qu'c'est une brave bête calme et docile; tu bricole ben l' BOIS, tu pourrais RENOVER l' corbillard et en faire une belle ROULOTTE qu'elle aurait un grand lit qu'a presque pas servi ! " L'idée fait son chemin dans le cerveau d' A.B., entièrement vaporisé au 13° et il commence les travaux en douce, dans la grange, caché au regard de la Berthe et des passants!
La berline de luxe prend forme et, un beau jour, il dévoile son oeuvre! La Berthe saute de joie en découvrant le spectacle: un braséro de chantier pour la cuisine, une ridelle qui se déploie en table, des tabourets taillés dans un vieux cercueil qui trainait là et pour les toilettes, un simple trou dans le plancher: le triomphe de la simplicité!
Les bagages sont chargés en grand secret: le départ est prévu au petit matin!
Il reste à la Berthe, qui a des lettres, de rédiger un écriteau a accrocher à la porte du bistro:
ON N'AI EN VAKANSSES, VOUS VERRAI KAN ON REVIEN DRAP, ON NAN SAI RIEN, HA BIEN TAUX LES PAUTES DU BISTRO A A.B. ET MOA.
Je ne pouvais passer sous silence cette belle page d'écriture ... mais maintenant, je n'ai plus qu'a chercher un autre bistro! :lol:
merci Chayonne et Tenderly pour vos textes
demain matin je ne fais pas la grasse matinée mais remonte à la capitale, je ne viendrais que vers 16 h vous saluer
je vous souhite un beau dimanche, et si vous pouvez, donnez nous un texte à lire avec 13 mots
amicalement
image-drole-c-est-dimanche_1.jpg
:wink: :P
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
merci Chayonne pour ton animation
personne à l'horizon dommage
je repasse vers 20 heures fermer le magasin des textes actuellement je vois 7 textes, je ne suis pas sur d'assurer le mien

n'hesitez pas d'içi 20 heures tout est possible