Eviter le stress des fêtes de fin d'année

Eviter le stress des fêtes de fin d'année

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Noël devrait être en principe la fête de l’amour et de l’harmonie. Et pourtant, dans de nombreuses familles, des conflits et des disputes éclatent. Beaucoup voient arriver avec crainte les fêtes de fin d’année. Même si vous vous donnez toutes les peines du monde pour combler les attentes des uns et des autres, souvent vous ne pouvez éviter les grognements et réflexions désagréables du genre : « la dinde est trop cuite… », « tu aurais pu… », « pourquoi tu n’as pas… », sans parler des conflits plus ou moins ouverts entre les personnes présentes.

 

Pourquoi des disputes au cours des fêtes de famille ?

Tout commence plusieurs semaines avant. Les uns sont stressés par la recherche des cadeaux, les autres veulent organiser une fête parfaite dans l’harmonie en voulant contenter tout le monde. Tous sont sous pression car Noël ou le Nouvel An approchent à grands pas. Les raisons du stress sont aussi nos idées romantiques de ce que doivent être les fêtes. Nous voudrions que tout soit parfait et si ce n’est pas le cas, nous sommes déçus et frustrés. Nous pensons que c’est de notre faute ou de celle de nos invités. De plus, les journées avant les fêtes sont trépidantes, choisir les cadeaux et les empaqueter, cogiter et acheter les ingrédients pour les repas de fête, ranger la maison et la décorer.

Souvent, nous invitons par acquis de conscience des membres de la famille que nous n’apprécions pas particulièrement. Les propos aigre-doux ne mettent pas longtemps à fuser. La belle-mère énerve avec ses histoires récurrentes, le beau-frère fume, alors que vous lui avez signifié de fumer dehors, la belle-sœur vante ses enfants hors pair. Nous sommes sans arrêt à nos fourneaux et râlons parce que personne ne nous aide.

De plus, nous voulons utiliser ces rares moments pour poser des questions à nos enfants et petits-enfants du genre : « quand passes-tu tes examens ? », « pourquoi te manifestes-tu si rarement ? », « quand serai-je grand-mère/grand-père ? », « pourquoi t’es-tu séparé(e) de ton/ta conjoint(e) ? » etc. Ou bien nous nous mêlons de l’éducation des petits-enfants avec cette fameuse accroche « de notre temps... ». Évidemment les personnes concernées n’apprécient pas. Il y a aussi le cas de la fratrie qui se retrouve, les rivalités anciennes refont surface, du genre « qui était le chouchou de maman ou de papa ». Nous n’évoquerons pas le cas épineux des familles recomposées. Sans oublier que l’alcool et la fatigue désinhibent et nous arrivons à dire des choses que nous ne dirions pas en temps normal.

 

7 conseils pour éviter le stress et contribuer à l’harmonie générale

1. Planifiez longtemps à l’avance : demandez à chacun comment il voit la fête, répartissez les tâches (décoration, responsabilité pour les différentes parties du menu et pour les boissons.) Il y aura sans doute des discussions et il faudra faire des compromis. Mais il vaut mieux des discussions avant la fête que pendant.

2. Osez sortir des traditions : si personne ne veut participer à la réalisation du repas, au lieu d’un repas de fête, il y aura un buffet froid auquel chacun contribuera.

3. Ne forcez personne à participer à une fête : une personne de mauvaise humeur risque de détruire l’ambiance générale.

4. Réfléchissez si vous voulez vraiment inviter tous les membres de la famille à la fois. Vous pouvez organiser des rencontres séparées, c’est souvent beaucoup plus facile à gérer.

5. N’utilisez pas les fêtes pour mener des discussions de fond. Et si elles viennent sur le tapis, soyez tolérant(e). Vous avez le droit de ne pas être d’accord et vous pouvez toujours dire : «  ah, tu vois ça comme ça. Moi je vois la chose autrement. »

6. Pensez aux activités que vous pouvez proposer, surtout aux plus jeunes : jeux de sociétés, promenades, lecture de contes pour les petits, vidéos soigneusement choisies.

7. Partez en voyage ! Si vraiment les fêtes de famille sont devenues intolérables, si la natalophobie vous guette, partez en voyage avec vos plus proches. Vous apprécierez la sérénité de n’avoir rien à faire et de ne pas être contraint(e) de faire la quadrature du cercle.

Et vous, connaissez-vous ces problèmes ? Comment évitez-vous les écueils ?

 

Photo : © Fotolia - DragonImages

isabelle , 13.12.2017

Jacques94130
2 | 15.12.2017 11:41

Ce qui me hérisse le plus dans cette période de l'année, ce sont les rituels et la densité aussi bien dans le temps que dans les quantités.
1. Le rituel des dates
2. La proximité des festivités (du fait des dates)
3. Le rituel des menus
Cette année, fusse au grand dam de certaines personnes de la "grande famille" (les frères, les sœurs, les beaux-frères, les belles-soeurs, les oncles, les tantes, les cousins, les neveux, les nièces, etc ... ça n'en finit pas!), je ne participerai qu'à deux repas : Le soir de Noël (25 Décembre, pas le 24!) et le Premier de l'An ... parce que je ne peux vraiment pas faire autrement si je ne veux pas passer pour un ours!
Mes petites-filles auront UN cadeau culturel et rien d'autre!
Quant au gavage forcé, j'ai dit stop! Sobriété culinaire de rigueur!
Je veux bien faire la fête, mais pas pour obéir à un rituel "universel" (et même à un rituel tout court). A ma connaissance, les Israélites et les Musulmans ne festoient pas aux mêmes dates ... Mais ils obéissent, tous, à un rituel! Ces "machins" nous collent décidément à la peau.

Edel13
1 | 14.12.2017 20:12

Je ne suis pas une fan des fêtes de fin d'année pour la bonne raison qu'il y a chaque année des absents en plus.
Mais ... on le fait pour les enfants alors du coup, je fais comme 1/2 mauvaise figure 3/2 bon coeur ;)

Voir les enfants s'enthousiasmer devant les cadeaux c'est super.
Pour le soir du jour de l'an personne ne se couche de peur de s'endormir et d'être réveillé par le téléphone avec un "Bonne Année !!!!!!!!!!!!" Grrr "ça commence bien, tu m'as réveillée !!!" avait dit ma belle-mère à ma fille qui l'avait appelée MDR

AMELIE97
2 | 14.12.2017 03:56

Cette année comme l'an dernier, j'ai été sollicitée pour organiser un pique-nique sur la plage le jour de noël. Buffet froid avec contraintes (une partie musulmane); jusqu'à présent nous sommes cinq (deux enfants). Peut-être serons-nous sept (un enfant de plus). Ce sont les cadeaux qui me posent problème, bien sûr, eux , je les offre à la maison, mais encore une fois, père Noël que tu me casses les pieds ! Il ne me reste que dix jours...

Magbeth
1 | 13.12.2017 20:38

Bonsoir,

Planifié , mot d'ordre chaque année...mais au bout du compte c'est toujours la course et la panique. J'aime de moins en moins les fêtes de fin d'année. Sûrement car je repense à celles d'avant....(moment nostalgie). Mais il faut jouer le jeu surtout quand on a des petits enfants et qu'ils croient (encore) au Père Noël ! Là c'est magique !

belinda59
1 | 13.12.2017 18:17

bonjour isabelle, maintenant les parents décédés, nous n'avons plus de reunion familiale, les parents c'est le noyau, maintenant c'est du chacun pour soi, si l'on a pas d'enfants, on vous oublie, bises, brigitte

saxo78
1 | 13.12.2017 18:09

bonjour
C'est une période de stress pour moi et je m'en passerais bien
Surtout les cadeaux à période imposée.... par le commerce la pub etc
Les cadeaux j en fais quand j'en ai envie
Bon et le repas il faut se creuser les méninges???
Noêl ça devrait être toute l'année

ibiscus22
2 | 13.12.2017 17:37

Bonjour Isabelle,
Une grande règle que je respecte lors de réunions familiales afin d'éviter tout dérapage et animosité qui ruinerait l'ambiance, ne jamais parler politique ni éducation !!!!!
Parfois cependant il est difficile de ne pas réagir aux esprits qui ne s'épanouissent que dans la provocation, un peu comme la vie de ce site et les réactions épidermiques. Nous ne sommes que des humains !!!!